Les infrastructures énergétiques (lignes haute tension, éolien, photovoltaïque etc.) impactent les continuités écologiques. Les lignes électriques peuvent fragmenter les habitats et présenter des risques pour l’avifaune, nécessitant des aménagements adaptés (anti-collision, gestion écologique des emprises). L’éolien terrestre perturbe les déplacements des oiseaux et chauves-souris, tandis que le photovoltaïque peut être un facteur d'artificialisation et de mitage des milieux naturels. Une implantation raisonnée intégrant les déplacements de la faune peut permettre de limiter ces impacts en évitant les zones sensibles et en favorisant des pratiques compatibles avec la biodiversité. La séquence Éviter-Réduire-Compenser (ERC) et la planification territoriale doivent prendre en considération la connectivité et les impacts des projets sur ces connectivités.